Café des parents du 1er mars

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Comment accompagner son enfant dans sa scolarité ?

 

La famille est le premier lieu de socialisation de l’enfant. C’est au sein de sa famille que l’enfant va vivre ses premières interactions, qu’il va faire ses premières découvertes et réaliser de nombreuses acquisitions essentielles : il apprend à marcher, à parler, acquiert la propreté. Il se découvre petit-à-petit en tant que sujet à travers ses nombreuses expérimentations.

La première séparation-distanciation d’avec ses parents se fait quand l’enfant est gardé (nounou, crèche) ou lors de l’entrée à l’école.

Ainsi à l’âge de 2 ou 3 ans, l’école devient une grande étape dans la vie de l’enfant et dans celle de ses parents. Par cette distance qui s’installe et s’accroît graduellement, l’enfant va vers une autonomie un peu plus grande et continue de développer son individualité.

A l’école, l’enfant fait de nouveaux types d’apprentissages. Il est en lien avec d’autres enfants, d’autres adultes et met en application les règles de la vie en société.

Aujourd’hui, nous accordons une importance particulière à la scolarité car elle renvoie bien souvent à la réussite sociale et professionnelle.

Il existe un lien étroit entre la scolarité de l’enfant et l’environnement dans lequel il évolue.

Comment, en tant que parent, accompagner au mieux son enfant dans cette importante et longue étape qu’est sa scolarité ? C’est la question que nous nous poserons lors de ce groupe de parents en abordant notamment les étapes clés qui entrent en jeu dans les processus d’apprentissages ainsi que la motivation et la démotivation dans les processus d’apprentissage.

 

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Café des parents de jeudi 1er février

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Café des parents du jeudi 11 janvier

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Les relations fraternelles

Rien n’est plus banal pour un couple que d’avoir un enfant. Ce premier enfant crée la parentalité : l’homme devient père et la femme devient mère. Une relation à 3 se construit alors et cette première  naissance autorise toutes les suivantes et fonde la famille.

C’est à l’arrivée du deuxième enfant que se crée la fratrie.

Frères et sœurs sont unis par le biologique et le culturel : mêmes parents, même histoire familiale, même histoire transgénérationnelle. Il s’agit de la même histoire et d’une histoire différente en même temps. Frères et sœurs sont à la fois très semblables et très différents.

 

Comment aider le premier enfant à passer du statut d’enfant unique à celui d’aîné ?

Comment appréhender les relations entre frères et sœurs, et notamment la jalousie, la rivalité, les disputes ? Faut-il intervenir ?…

Quelle est la place de chacun et quels sont les rôles adoptés par chacun dans la fratrie ?

 

Tels sont les questionnements qui pourront être abordés lors de ce café des parents du 11 janvier 2018 !

Café des parents du jeudi 7 décembre

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Savoir dire oui, apprendre à dire non…entre autoritarisme et laxisme la voie est large ! De quelle autorité un enfant a-t-il vraiment besoin pour grandir ?

L’autorité n’est pas seulement la répression ou la règle. Elle est plus profondément la transmission d’une chaîne d’exemples de vie responsable et citoyenne.

L’enfant a besoin de limites et d’interdits pour grandir et se construire. Il a besoin d’un cadre pour être rassuré. Il a aussi besoin d’être en confiance avec les adultes, de sentir qu’ils sont fiables, sécurisants, valorisants.

Pourquoi aujourd’hui l’éducation parait-elle si difficile à assumer ?

Le métier de parent est un métier difficile. Un métier dans lequel nous sommes engagés « à vie » sans diplôme, ni formation, et avec comme seul « modèle » l’éducation parentale que nous avons nous-mêmes reçue !

A travers des exemples nous nous sommes questionnés sur les relations enfants-parents au quotidien. Une dizaine de parents étaient présents !

Conférence sur la parentalité

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Des parents très attentifs !

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Des enfants très occupés !

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Café des parents du jeudi 9 novembre

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Temps de rencontre et d’échange sur la parentalité ouvert à tous !

Marie-Laure Flajoulot explique ce qui vous attend :

« Selon le Nouveau Petit Robert 2009 :

Douce / Doux : qui est agréable aux sens (ouïe, odorat, toucher, vue…). Renvoie à quelque chose de positif.

Violence : force brutale ; forcer, obliger.

Douce Violence : l’association de ces deux mots est une figure de style appelée Oxymore qui vise à rapprocher deux termes (nom et adjectif) que leurs sens devraient éloigner. Cela exprime ce qui est inconcevable, absurde.

Christine SCHUHL associe ces deux termes pour nommer les gestes et les maladresses verbales de l’adulte envers l’enfant. Elle précise que « ce n’est pas de la maltraitance », mais que « c’est une sorte de ressenti immédiat que l’adulte va faire vivre à l’enfant sans forcément prendre conscience de ses conséquences ».

Ce sont des négligences des adultes où la volonté et le confort de l’adulte prennent le dessus sur celui de l’enfant.

Ce sont des instants où l’adulte n’est plus dans la relation avec l’enfant, où il « se laisse emporter » par un geste brusque, un jugement, un a priori, une étiquette…. Dans ces moments, les adultes se retrouvent bien malgré eux, à donner aux enfants qu’ils accompagnent un modèle de l’adulte qui est juste à l’inverse de ce qu’ils aimeraient transmettre.

Les douces violences, les paroles blessantes se jouent à travers les mots mais aussi dans toute la communication non verbale. Un soupir, un geste sec, un regard qui se lève vers le ciel, sont des moments éphémères où l’on ne considère plus l’autre.

Sans préméditation, ces gestes, ces paroles, ces regards, de manière répétée, s’inscriront dans le patrimoine affectif de l’enfant. C’est pourquoi il est important de les repérer !

Où commence la douce violence et où se termine l’éducation ?

A travers une série de vignettes nous tenterons de repérer ces « douces violences » qui s’immiscent dans notre quotidien.

Le but du débat n’est pas de culpabiliser les parents mais de prendre le temps de s’arrêter pour regarder ces moments où les mots et les gestes dépassent la pensée, où la spontanéité et les a priori prennent le dessus, et d’ouvrir une réflexion sur ce qu’il est possible de mettre en place pour y remédier. »

 

 

Le Café des parents fait sa rentrée !

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L’installation vous donne une idée de l’ambiance conviviale qui a réuni 6 mamans autour de Marie-Laure Flajoulot et de Chahrazed M’Barek.

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Parents, comment accompagner les émotions de l’enfant? 

Voici ce que nous en avons retenu :
– Avant 5 ans un enfant ne peut pas maîtriser ses émotions, son cerveau n’est pas suffisamment mature pour cela. Ce n’est pas qu’il ne veut pas ou qu’il ne sait pas, il ne peut pas.
Éviter les expressions du genre: « Tu piques ta comédie pour rien ! » et dire plutôt: « Je vois tu es en colère, mais c’est dangereux. Alors, monter les escaliers, c’est non, mais on pourra aller dehors ou tu pourras escalader dans le parc sans danger. »
Les émotions ne sont ni bonnes ni mauvaises, il n’y a pas de jugement moral à avoir sur les émotions. Toute émotion a une raison d’être et a besoin d’être entendue et reconnue. Ce n’est pas parce qu’un enfant est petit que ses émotions auraient moins d’importance que celles d’un adulte.
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– Dire non mais accompagner le non d’une autorisation, surtout pour les tout petits qui sont dans la découverte de l’environnement.
Au parent de reconnaître le besoin de l’enfant quand il est en détresse, colère, peur, tristesse…
Le « Non  »  imposé par le parent avec l’injonction de rejoindre sa chambre, coupe le lien avec l’enfant. Grâce à la colère l’enfant essaye de rétablir ce lien. Le message que le parent doit passer est :  » Je suis là  avec toi, j’accompagne ta colère, mais elle ne m’atteint pas, je t’aime toujours et je suis là avec toi. »La colère d’un enfant est souvent mal vécue par les parents. La colère est l’émotion qui survient face à la frustration. Grâce à la colère l’enfant essaye de se réparer face à la frustration ou à l’injustice qu’il a subie. La colère est donc nécessaire pour supporter la frustration. Le message que le parent doit passer c’est  » je suis là  avec toi, j’accompagne ta colère, mais elle ne m’atteint pas, je t’aime toujours et je suis là avec toi ».
– Souvent le parent essaye de masquer ses émotions (colère et tristesse) face à l’enfant de peur de le perturber, mais l’enfant les ressent quand même.
Il est préférable de communiquer sur ses émotions avec son enfant car cela aide les enfants à exprimer les leurs.
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– Dans le cerveau, le centre de la peur (l’amygdale) est mature  dès la naissance mais le centre qui régule la peur ne l’est pas, d’où l’importance d’accompagner la peur de l’enfant et de l’aider à l’identifier avec précision en essayant de lui faire des propositions pour la déterminer. Par exemple : « Est-ce le bruit, le noir, l’humidité, l’aspect qui t’effraie? »
Si l’enfant arrive à penser que la peur n’est pas admise, il va peut être enfouir sa peur et celle-ci risque de ressortir plus tard sous différentes formes : l’enfant peut devenir très téméraire et n’aura peur de rien, ce qui sera dangereux pour lui, il sera de nature angoissée et risque à l’âge adulte d’avoir recours aux anxiolytiques, il focalisera sa peur sur un objet qui peut être celui de la peur initiale (ex : la cave dans laquelle il a été enfermé petit) ou un tout autre objet : des souris, des araignées…

Témoignage d’une maman :

« C‘était super ! Les petits films vidéo projetés par Marie-Laure étaient très parlants et ont permis de lancer dès le début une dynamique et une richesse dans les échanges. »

Prochain café des parents :

Nous aborderons les douces violences du quotidien. Cela concerne les paroles, les gestes des adultes envers les enfants qui bien que sans intention de nuire à l’enfant peuvent avoir des conséquences sur son développement.
Merci à Marie-Laure !